lachons nous!

La crise en crise
31 mars, 2009, 22:53
Classé dans : Dans le monde

ça crise la crise à tout va!

Mais la crise de quoi au fois? la crise des banques, des ménages, des salaires, de la santé, de l’emploi, de l’environnement, du gaz, de l’automobile, du maquillage, du Pape, des baleines, du thon rouge, des escargots de bourgogne, du vin, des oranges, du nouveau logiciel Window vista, de nerf, de rire…

Bon réjouissons nous, une entreprise recrute à fond actuelement: Pôle emploi

Plus de 2 millions de salariés. Pour ceux qui cherche, portez vous candidat!

A coté ça, notre ami le Pape nous fait son one man show à la Bigard et nous sort des blagues salaces sur le SIDA. Non mais celui-là, quel bout en train!

Heureusement que l’équipe de France de foot gagne contre la Lituanie, ouf! On est passé à 2 doigts de la convocation chez Nico le nain. Attendez! l’équipe de France qui gagne c’est 1 point de croissance à elle toute seule!

Mais « plus belle la vie » passe toujours sur France 3, avec ça, on se rasurre, on se dit que c’est pire ailleur!

Ah au fait, c’est dans l’ai du temps, mais je sors du ciné et les bandes d’annonces sont assez réjouissantes pour ces semaines à venir, jugez plutôt:  » Les chevalier de l’apocalyspe », « Prediction:les chifres de l’apocalyspe », « Dragon Ball: au devant de l’apocalyspe », « 2012, l’apocalyspe ».

ça le mérite d’être encourageant ;-)

biz aux enfants



Echange avec JP DUPUY
31 juillet, 2007, 8:36
Classé dans : Dans le monde

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Bernard Poulet pour l’Expansion interroge Jean Pierre DUPUY sur l’orientation de notre monde. Philosophe et polytechnicien, Jean-Pierre Dupuy, après un long travail sur la philosophie des sciences et sur les sciences cognitives, réfléchit aux catastrophes qui nous menacent. Il cherche à comprendre pourquoi nous ne voulons pas – ou ne pouvons pas – voir les conséquences de ce que nous déclenchons nous-mêmes.

Laseule façon d’échapper à l’apocalypse est de la croire inéluctable.C’est l’analyse paradoxale d’un philosophe au pessimisme combatif.

Très bon article qui nous fait prendre de la hauteur sur notre devenir.

LIRE ARTICLE ICI



Turquie: un grenier en désert
4 juillet, 2007, 16:36
Classé dans : Dans le monde,info environnement

 

Turquie: un grenier en désert dans Dans le monde r

abougris et brûlés, les blés de la plaine de Konya mesurent à peine 20 cm. Cet été, certains agriculteurs du plateau central anatolien ne vont même pas prendre la peine de les moissonner.« La récolte de blé sera en baisse d’au moins 40 %, estime Hasan Hüseyin Motuk, président de la chambre des ingénieurs agricoles de Konya. Au pire, jusqu’à 80 %. La situation est grave, car Konya, c’est le grenier de la Turquie. »

Cette année, le grenier est vide. Exceptionnellement, la Turquie va devoir importer du blé pour couvrir sa consommation intérieure. En cause, la diminution significative des précipitations, constatée depuis 2000. Ces deux dernières années, le niveau est inférieur de 50 % à la normale. Depuis mi-juin, une forte canicule frappe l’Europe du Sud-Est et les records de température ont été battus en Grèce, en Bulgarie et en Turquie. Le centre du pays connaît des températures supérieures de 4o C à la moyenne.

Les réserves d’eau souterraines, dans lesquelles les agriculteurs pompent pour irriguer les champs, diminuent à vue d’oeil. « Chaque année, il faut creuser 5 mètres plus profond pour trouver de l’eau, constate Ismaïl Uluagaç, maire du petit village de Karkin, à 40 km de Konya. Nos enfants et nos petits-enfants n’auront peut-être plus d’eau potable. » Les puits descendent parfois jusqu’à 300 mètres, pour atteindre des nappes millénaires.

Autre indicateur, le niveau des lacs qui parsèment le paysage monotone de la campagne anatolienne. Certains ont déjà totalement disparu : « Dans les années 1980, le week-end, on allait se promener en barque sur le lac Hotamis », se souvient Hasan, un vieux paysan attablé au café du village. Aujourd’hui, le lac a laissé la place à des champs de betterave à sucre, abondamment arrosés sous un soleil de plomb. Sur la route qui file vers l’est, le village de Sazlik, qui vivait de la pêche, est aujourd’hui cerné par les champs, mais pas la moindre trace d’eau. Le grand lac salé situé plus au nord, est lui aussi menacé. Les dizaines d’espèces d’oiseaux migrateurs qui faisaient escale dans cette plaine ne s’y arrêtent plus.

30 000 PUITS CLANDESTINS

Le bassin agricole de Konya s’assèche. D’après un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement sur la désertification, ce serait l’une des régions les plus menacées. « C’est une zone très sensible. Les années sèches, on bascule dans un climat semi-désertique », analyse Catherine Kuzucuoglu, directrice de recherche au CNRS qui a fait de la plaine de Konya son cas d’étude. Pour certains analystes, cette pénurie est avant tout le résultat d’une gestion catastrophique des ressources en eau. Les municipalités commencent juste à prendre conscience du problème et à tenter de sensibiliser la population. Le directeur de l’administration publique des eaux (DSI) du bourg de Cumra, au coeur du bassin agricole, reconnaît que la moitié des 60 000 puits d’irrigation de la région sont clandestins et que « les agriculteurs utilisent l’eau de façon inefficace à cause d’une mauvaise éducation ». Sous les fenêtres de son bureau, le gazon et les parterres de fleurs resplendissent, arrosés du matin au soir. « Il faut investir d’urgence dans l’arrosage goutte à goutte », estime-t-il. Depuis peu, l’Etat en subventionne la moitié et la banque agricole délivre des prêts à taux zéro.

Mais c’est surtout le type de culture qui pose question. A Kalkin, tout le village vit de la betterave, très gourmande en eau. Les coopératives sucrières font tourner l’économie locale. Et le maïs, qui appauvrit le sol, est plus subventionné par l’Etat que le blé. « Sans la pluie, on ne peut plus cultiver de blé. Donc on fait de la betterave mais cela demande plus d’eau », résume Hasan Hüseyin Motuk. « On détruit notre agriculture, mais on fait ça pour survivre », reconnaissent, impuissants, les paysans du village.

Tout l’espoir des agriculteurs repose dans la mise en service, cet été, du « tunnel bleu » : un canal d’acheminement de l’eau de la rivière Göksü qui doit permettre l’irrigation de 650 000 ha. Une solution à court terme, estime Catherine Kuzucuoglu, pour qui « l’eau va surtout s’évaporer » et qui redoute l’érosion côtière et l’assèchement du delta engendrés par le détournement de la rivière. La priorité est de « redéfinir totalement la politique agricole », selon Cagrideniz Eryilmaz, expert du WWF.

Le grenier de la Turquie se transforme en désert

LE MONDE | 03.07.07 | 16h42  •  Mis à jour le 03.07.07 | 16h42

KONYA, TURQUIE ENVOYÉ SPÉCIAL

Guillaume Perrier

Article paru dans l’édition du 04.07.07



New York sensibilise
28 juin, 2007, 13:22
Classé dans : Dans le monde,info environnement

Le maire de New York, Michael Bloomberg a annoncé hier le lancement d’une grande campagne publicitaire pour encourager les millions de New-Yorkais à adopter un comportement en faveur de l’environnement.
Les publicités diffusées à la télévision, dans la presse et les panneaux d’affichage, indiquent aux habitants dix conseils pour réduire les gaz à effet de serre. À travers le plan  »pour un New York plus vert et plus grand » présenté en avril 2007, la ville de New York veut devenir  »la première grande ville durable du XXIe siècle » et prévoit d’atteindre une réduction de 30% des émissions de CO2 d’ici 2030. Il est recommandé aux habitants d’acheter des ampoules de faible consommation, de ne pas mettre l’air conditionné dans une pièce vide, de débrancher les chargeurs électroniques non utilisés, d’utiliser les transports publics, de recycler papier, plastique, verre; d’utiliser des sacs en tissu pour les courses et des produits d’entretien  »verts’, d’adopter le relevé bancaire en ligne. Si chaque habitat new-yorkais remplaçait 75% de ses ampoules habituelles par des modèles de faible consommation, les économies réalisées seraient suffisantes pour faire fonctionner le métro de la ville et la lumière de toutes ses stations, a expliqué le communiqué de la Ville.

info actu environnement

mercredi 27 juillet, New York a connu une nouvelle panne d’éclectricité, avec 35° à l’ombre actuellement, les clims tournent à son maximum, la grande pomme se ferra t’elle croquée par la dépense d’énergie?  jms



la mystérieuse disparition d’un lac de Patagonie
22 juin, 2007, 15:30
Classé dans : Dans le monde,info environnement

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SANTIAGO (AFP) – Un lac a disparu au Chili et les experts s’interrogent sur les causes de son assèchement, qui a provoqué une forte diminution du débit d’une rivière de la Patagonie chilienne à 2.000 km au sud de Santiago.

Une équipe de scientifiques chiliens a fait cette surprenante découverte le 27 mai pendant un déplacement dans la zone du fjord Tempanos, situé à la limite des régions australes d’Aysen et de Magallanes, dans le parc national Bernardo O’Higgins. 

« Ils se sont trouvés devant une formidable surprise: le lac avait disparu, purement et simplement. Et nous ne parlons pas d’un petit lac, mais d’un assez grand », a raconté le directeur régional du corps des gardes forestiers chiliens (Conaf), Juan José Romero, à la radio Cooperativa. « Les morceaux de glaces qu’il y avait dans le lac, étaient là, mais posés sur le fond asséché de ce que fut ce lac, qui a disparu du matin au soir » a-t-il expliqué. M. Romero a demandé un rapport à des géologues et a d’autres experts sur la disparition brutale du lac patagonien. Il contribuait à l’alimentation d’une grande rivière dont le débit a aujourd’hui fortement diminué. 



Combien serons-nous en 2050 : 9 ou 12 milliards ?
11 mai, 2007, 10:32
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De nouvelles prévisions démographiques soulignent l’urgence de répondre aux besoins des couples en matière de planification familiale dans les pays en développement. Selon un nouveau rapport, il pourrait en dépendre que le monde compte 2,5 milliards ou 5 milliards d’habitants de plus en 2050.

Combien serons-nous en 2050 : 9 ou 12 milliards ? dans Dans le monde carre20x10

Les nouvelles prévisions démographiques de l’ONU au niveau mondial pour l’année 2050 constituent un autre vigoureux rappel de l’urgence de donner aux couples les moyens d’exercer leur droit fondamental de déterminer librement le nombre de leurs enfants, a déclaré Thoraya Ahmed Obaid, Directrice exécutive de l’UNFPA, Fonds des Nations Unies pour la population.

Actuellement, environ 200 millions de femmes dans ces pays n’ont pas accès à des services de contraception sans danger et efficaces, a déclaré Mme Obaid. Il faut augmenter le financement de la planification familiale pour satisfaire aux besoins de ces femmes, dans le but non seulement de déterminer l’avenir du monde, mais aussi de prévenir les grossesses non recherchées et de réduire la mortalité maternelle et infantile.

Les prévisions doivent rappeler aux dirigeants l’engagement qu’ils ont pris à leur Sommet mondial de 2005 d’assurer d’ici 2015 l’accès universel à la santé procréative, y compris la planification familiale, de libérer les femmes des grossesses non recherchées et de les rendre autonomes afin d’aider à réduire la pauvreté, a déclaré Mme Obaid. Nous devons travailler ensemble à élargir l’accès à des services complets de santé procréative, comme la présence d’un personnel sanitaire qualifié aux accouchements, les soins obstétricaux d’urgence, ainsi que la prévention et le traitement des infections sexuellement transmissibles, dont le VIH/sida

Omar Gharzeddine pour UNFPA – Fonds des Nations Unies pour la Population (ONU)
Le 13-03-2007 (Publié sur internet le 03-05-2007 )



Le tigre et l’Irak
11 mai, 2007, 10:30
Classé dans : Dans le monde,info environnement

Le Tigre a longtemps été un symbole de prospérité en Irak, mais depuis l’invasion menée par les Etats-Unis en 2003, cet étonnant cours d’eau s’est transformé en véritable cimetière. En outre, le niveau de l’eau est en train de diminuer tandis que la pollution augmente, selon les écologistes.

La pollution des eaux du fleuve est imputable aux dérivés du pétrole et aux déchets industriels, de même qu’aux déchets militaires produits par les armées irakiennes et américaines, expliquent ces spécialistes.

La situation est critique. Le fleuve est progressivement détruit et rien n’est prévu pour empêcher sa destruction, s’est inquiété le professeur Ratib Mufid, un expert en environnement de l’Université de Bagdad, la capitale. Une grande partie du fleuve a été transformée en zone militaire, ce qui a obligé les riverains à quitter leur domicile et les restaurants à fermer. La pêche est interdite sur la section du fleuve qui traverse la capitale et aucun bateau n’est autorisé à naviguer dans cette zone.
Chaque jour, les représentants de la police locale tirent des eaux du fleuve des corps portant des signes de torture. Pour les populations locales qui vivent près du fleuve, les cadavres flottants font désormais partie du paysage.

La situation est encore plus grave à Essaouira, au sud de la capitale, où le gouvernement a dressé des barrières constituées d’énormes filets de fer, destinés à filtrer les plantes et les ordures déversées dans le fleuve ; aujourd’hui, ces filets filtrent également les cadavres.

Depuis janvier 2006, au moins 800 cadavres ont été tirés de ces filets de fer, et ce chiffre ne prend pas en compte les corps tirés des eaux de la section centrale du fleuve. La plupart des corps ne sont pas identifiés et sont enterrés sans être réclamés par les familles, a expliqué le colonel Abdel-Waheed Azzam, un haut représentant du département d’enquête du ministère de l’Intérieur.

Selon M. Azzam, 90 pour cent des cadavres trouvés dans le fleuve présentent des signes de torture graves.

IRIN – Bureau pour la Coordination des Affaires Humanitaires (ONU)
Le 09-05-2007 (Publié sur internet le 10-05-2007 )



La chine et le GIEC
7 mai, 2007, 9:22
Classé dans : Dans le monde,info environnement

 BANGKOK (Reuters) – La troisième réunion du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), qui se tient à Bangkok, pourrait s’embourber à cause du dépôt d’environ 1.500 amendements par les représentants chinois, estime un délégué de haut rang participant à la conférence.Depuis lundi, une centaine de pays tentent de se mettre d’accord sur les termes d’un texte devant déterminer la marche à suivre pour juguler le changement climatique.Cette réunion est la troisième à se tenir cette année après celle de Paris, en février, où le point à été fait sur les recherches scientifiques, et celle de Bruxelles, début avril, où les experts s’étaient interrogés sur les conséquences du réchauffement climatique.

Les représentants chinois insistent pour que le texte final comporte un paragraphe indiquant que les nations indutrialisées devaient être tenues pour responsable de la plupart des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

« Ils veulent une déclaration qui évalue à 75% la part de responsabilité de ces pays », explique un délégué qui a souhaité conserver l’anonymat.

« Mais ils ne veulent pas d’une déclaration qui affirmerait que cette proportion s’atténue. Dans les années 70, la proportion cumulée était de 90%, aujourd’hui elle n’est plus que de 77%. Ils ne veulent pas entendre parler de ces chiffres. Ils ne veulent évoquer que ceux qui les arrangent. »

Ces revendication pourraient inciter d’autres pays à tenter d’insérer des clauses supplémentaires qui pourraient vider le texte final de sa substance.

« La question du coût des réductions d’émission pourrait être édulcorée », a poursuivi le délégué.

Selon le rapport soumis aux délégués réunis à Bangkok, la stabilisation des émissions de gaz à effet de serre coûterait en 2030 entre 0,2% et 3% du PIB mondial.



Soudan : Les Nations Unies accusent le gouvernement d’atrocités au Darfour
20 mars, 2007, 17:38
Classé dans : Dans le monde

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Le gouvernement soudanais n’a pas protégé les populations civiles du Darfour et a orchestré et commis des atrocités contre son peuple, a accusé la mission spéciale du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies sur la situation dans cette région du Soudan.

 



L’oligarchie vénézuelienne tente de provoquer une crise alimentaire
15 mars, 2007, 17:48
Classé dans : Dans le monde

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Soutenus par Washington, les grands propriétaires du Venezuela ont entrepris de déstabiliser la République bolivarienne en provoquant une crise alimentaire. Un cartel agroalimentaire organise la pénurie. Les prix au détail ont augmenté jusqu’à 245 %, selon les produits. Le président Hugo Chávez envisage de nationaliser cette filière.

par Salim Lamrani

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