lachons nous!
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Echange avec JP DUPUY
31 juillet, 2007, 8:36
Classé dans : Dans le monde

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Bernard Poulet pour l’Expansion interroge Jean Pierre DUPUY sur l’orientation de notre monde. Philosophe et polytechnicien, Jean-Pierre Dupuy, après un long travail sur la philosophie des sciences et sur les sciences cognitives, réfléchit aux catastrophes qui nous menacent. Il cherche à comprendre pourquoi nous ne voulons pas – ou ne pouvons pas – voir les conséquences de ce que nous déclenchons nous-mêmes.

Laseule façon d’échapper à l’apocalypse est de la croire inéluctable.C’est l’analyse paradoxale d’un philosophe au pessimisme combatif.

Très bon article qui nous fait prendre de la hauteur sur notre devenir.

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Du rififi dans les OGM
31 juillet, 2007, 8:24
Classé dans : info environnement

BORDEAUX (Reuters) – Un agriculteur de Saint-Dos, dans les Pyrénées Atlantiques a porté plainte pour sabotage de parcelles de maïs biologique, rapportent lundi le président de la Fédération Bio-Aquitaine, Jon Harlouchet, et Patrick De Kochko, ingénieur agronome.

Cette parcelle composée de deux champs de 1.4 hectare et de 0.4 hectare était le sujet d’une « étude scientifique pour mesurer la contamination pollinique générée par des maïs OGM sur des maïs non OGM », dit un communiqué de Bio-Aquitaine.

Cette étude était complétée par une mesure de la contamination des pollens et miels des ruches d’apiculteurs voisins et faisait l’objet d’un suivi par un organisme de contrôle « Qualité-France » qui certifiait l’appellation « Bio » soumise à un cahier des charges du ministère de Agriculture.

La parcelle sur laquelle étaient plantées huit espèces différentes de maïs a été sabotée. Les plantes n’avaient pas un développement normal, « les feuilles jaunissaient, les maïs n’arrivaient pas à grandir ».

L’agriculteur, Bernard Pouey, a porté plainte jeudi dernier auprès de la gendarmerie de Salies de Béarn qui a constaté que les parcelles « entourées par des OGM ont été aspergées d’un produit chimique qui en annule la floraison », dit le communiqué.

Si un sabotage était confirmé par les services de gendarmerie, il s’agirait d’une première en France.

Patrick De Kochko a expliqué que Bernard Pouey avait réservé une petite partie de sa parcelle « pour effectuer notre expérimentation ».

« Nous avions d’ailleurs reçu une aide du Conseil Régional Aquitaine de 20.000 euros. Aujourd’hui, ce sabotage veut nous empêcher de démontrer que la coexistence entre maïs OGM et non OGM est impossible », a-t-il ajouté.

Jon Harluchet a précisé que son association et la Confédération Paysanne du Pays Basque ont aussi porté plainte dans cette affaire.

L’un des problèmes majeurs rencontrés par les membres de cette association et par les militants anti-OGM est de pouvoir localiser les parcelles OGM. En effet, la loi française permet uniquement de savoir la surface exploitée dans une commune mais non la localisation exacte.

En revanche, une directive européenne impose aux Etats membres la publication de registres publics destinés à informer les citoyens sur les emplacements de cultures d’OGM. Le gouvernement français n’a pas encore transposé cette directive.



le jeu des 1000 euros…
12 juillet, 2007, 8:28
Classé dans : ETRE EUROPEEN,info environnement

Devenir ecolo-citoyen et remplir son compte en banque, ce n’est pas incompatible chez les belges

Le site « gagnez 1000 euros »  est rythmé par une lusique kitsch, le portail regorge d’information utiles pour une vie ecologiquement responsable. Ce site propose de gagner de l’argent en cultivant ses gestes verts. Pour décrocher le gros lot, il faut appliquer à la lettre les astuces energétiques déclinées sur le site. Le montant des dépenses évitées atteints ainsi les sommes impressionnantes de 1000 ou 2000€ voire 6000€ sur une année si les règles sont respectées à la lettre.

au commande cette initiative: le centre de recherche de d’information des organisation de consommateurs basée sur Bruxelles

www.gagner1000euros.be

info terra economica (www.terra-economica.info)



Grenelle de l’environnement: mode d’emploi
12 juillet, 2007, 8:20
Classé dans : info environnement

L’organisation des six groupes de travail chargés de préparer la feuille de route de la France en faveur de l’environnement se précise. Modalités de fonctionnement avant le grand débat national de fin septembre.

 »Les six groupes thématiques* se mettront au travail mi-juillet et rendront leurs propositions d’ici à la fin septembre, afin d’aboutir cet automne à un plan d’action de 15 à 20 mesures concrètes, » a déclaré vendredi 6 juillet dernier, le Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables. De fait, Jean Louis Borloo – qui porte l’organisation du Grenelle Environnement avec Dominique Bussereau et Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé  »les personnalités indépendantes d’esprit et aux compétences reconnues de tous », qui présideront les différents groupes. Objectif : créer les conditions favorables à l’émergence de ce plan qu’examineront les parties prenantes au mois d’octobre.

SUITE DE L’ARTICLE ICI



Midi-Pyrénées à la pointe…des OGM
11 juillet, 2007, 12:22
Classé dans : info environnement,Midi-Pyrénées

La région Midi-Pyrénées devient la région la plus contaminée par  les cultures OGM en plein champs. Les chiffres sont sans commentaires : sur 264 communes impactées en France, 115 sont en Midi-Pyrénées, dont 35 en Haute Garonne. Sur 19815 hectares cultivés, plus de 14000 hectares sont en Midi Pyrénées, dont plus de 6000 en Haute Garonne. Les 5 communes les plus touchées sont : 

MURET avec 1414 hectares sur 122 parcelles Verdun sur Garonne : 1389 hectares sur 213 parcelles Montech : 696 hectares sur 118 parcelles Rieumes 676 hectares sur 86 parcelles 

Grenade 673 hectares sur 106 parcelles….etc., etc….Le registre des cultures OGM  vient d’être publié par le gouvernement. Vous pouvez le trouver à cette adresse. http://www.ogm.gouv.fr/mise_marche/registre_cultures/registre_cultures.htm Comme le démontrent  de plus en plus d’études et de constats, ces cultures font courir des risques de contamination à l’agriculture biologique, aux apiculteurs, aux paysans traditionnels engagés dans des filières de qualité ainsi qu’à tous les jardiniers de potagers qui refusent toute présence d’OGM et ainsi qu’aux consommateurs qui refusent à 86 % de manger des OGM. Nous savons : 

-que les  plans  de surveillance des OGM seront inopérants et inefficaces -que le suivi  permettant d’évaluer l’efficacité des distances d’isolement est impossible par manque de moyen - qu’aucunes garanties ne seront apportées à nos agriculteurs biologiques, nos apiculteurs et nos paysans qui ne veulent pas d’OGM afin qu’ils ne soient pas contaminés et leurs productions déclassées - qu’il n’existe pas de cadre réglementaire pour protéger nos végétaux et qui permette une indemnisation des contaminations observées dans tous les pays ayant adoptés ces cultures , et notamment en Espagne ou plus aucun maïs biologique ne peut être cultivé. 

- que le maïs MONSANTO  810 autorisé par le gouvernement en France vient d’être  interdit en Allemagne en s’appuyant sur 19 études ! L’agriculture intensive empoisonne notre air, nos sols, nos cours d’eaux et nos nappes phréatiques. Elle fait  payer un très lourd tribut aux agriculteurs qui sont les premiers touchés par les cancers, les malformations congénitales, l’infertilité…  La voici maintenant coupable de contaminer massivement et génétiquement notre  Région et ses productions de l’agriculture biologique et sans OGM. La qualité alimentaire de
la Région Midi-Pyrénées va être sinistrée. 

Alain Ciekanski- Président des
Amis de la Terre de Midi-Pyrénées 



Turquie: un grenier en désert
4 juillet, 2007, 16:36
Classé dans : Dans le monde,info environnement

 

Turquie: un grenier en désert dans Dans le monde r

abougris et brûlés, les blés de la plaine de Konya mesurent à peine 20 cm. Cet été, certains agriculteurs du plateau central anatolien ne vont même pas prendre la peine de les moissonner.« La récolte de blé sera en baisse d’au moins 40 %, estime Hasan Hüseyin Motuk, président de la chambre des ingénieurs agricoles de Konya. Au pire, jusqu’à 80 %. La situation est grave, car Konya, c’est le grenier de la Turquie. »

Cette année, le grenier est vide. Exceptionnellement, la Turquie va devoir importer du blé pour couvrir sa consommation intérieure. En cause, la diminution significative des précipitations, constatée depuis 2000. Ces deux dernières années, le niveau est inférieur de 50 % à la normale. Depuis mi-juin, une forte canicule frappe l’Europe du Sud-Est et les records de température ont été battus en Grèce, en Bulgarie et en Turquie. Le centre du pays connaît des températures supérieures de 4o C à la moyenne.

Les réserves d’eau souterraines, dans lesquelles les agriculteurs pompent pour irriguer les champs, diminuent à vue d’oeil. « Chaque année, il faut creuser 5 mètres plus profond pour trouver de l’eau, constate Ismaïl Uluagaç, maire du petit village de Karkin, à 40 km de Konya. Nos enfants et nos petits-enfants n’auront peut-être plus d’eau potable. » Les puits descendent parfois jusqu’à 300 mètres, pour atteindre des nappes millénaires.

Autre indicateur, le niveau des lacs qui parsèment le paysage monotone de la campagne anatolienne. Certains ont déjà totalement disparu : « Dans les années 1980, le week-end, on allait se promener en barque sur le lac Hotamis », se souvient Hasan, un vieux paysan attablé au café du village. Aujourd’hui, le lac a laissé la place à des champs de betterave à sucre, abondamment arrosés sous un soleil de plomb. Sur la route qui file vers l’est, le village de Sazlik, qui vivait de la pêche, est aujourd’hui cerné par les champs, mais pas la moindre trace d’eau. Le grand lac salé situé plus au nord, est lui aussi menacé. Les dizaines d’espèces d’oiseaux migrateurs qui faisaient escale dans cette plaine ne s’y arrêtent plus.

30 000 PUITS CLANDESTINS

Le bassin agricole de Konya s’assèche. D’après un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement sur la désertification, ce serait l’une des régions les plus menacées. « C’est une zone très sensible. Les années sèches, on bascule dans un climat semi-désertique », analyse Catherine Kuzucuoglu, directrice de recherche au CNRS qui a fait de la plaine de Konya son cas d’étude. Pour certains analystes, cette pénurie est avant tout le résultat d’une gestion catastrophique des ressources en eau. Les municipalités commencent juste à prendre conscience du problème et à tenter de sensibiliser la population. Le directeur de l’administration publique des eaux (DSI) du bourg de Cumra, au coeur du bassin agricole, reconnaît que la moitié des 60 000 puits d’irrigation de la région sont clandestins et que « les agriculteurs utilisent l’eau de façon inefficace à cause d’une mauvaise éducation ». Sous les fenêtres de son bureau, le gazon et les parterres de fleurs resplendissent, arrosés du matin au soir. « Il faut investir d’urgence dans l’arrosage goutte à goutte », estime-t-il. Depuis peu, l’Etat en subventionne la moitié et la banque agricole délivre des prêts à taux zéro.

Mais c’est surtout le type de culture qui pose question. A Kalkin, tout le village vit de la betterave, très gourmande en eau. Les coopératives sucrières font tourner l’économie locale. Et le maïs, qui appauvrit le sol, est plus subventionné par l’Etat que le blé. « Sans la pluie, on ne peut plus cultiver de blé. Donc on fait de la betterave mais cela demande plus d’eau », résume Hasan Hüseyin Motuk. « On détruit notre agriculture, mais on fait ça pour survivre », reconnaissent, impuissants, les paysans du village.

Tout l’espoir des agriculteurs repose dans la mise en service, cet été, du « tunnel bleu » : un canal d’acheminement de l’eau de la rivière Göksü qui doit permettre l’irrigation de 650 000 ha. Une solution à court terme, estime Catherine Kuzucuoglu, pour qui « l’eau va surtout s’évaporer » et qui redoute l’érosion côtière et l’assèchement du delta engendrés par le détournement de la rivière. La priorité est de « redéfinir totalement la politique agricole », selon Cagrideniz Eryilmaz, expert du WWF.

Le grenier de la Turquie se transforme en désert

LE MONDE | 03.07.07 | 16h42  •  Mis à jour le 03.07.07 | 16h42

KONYA, TURQUIE ENVOYÉ SPÉCIAL

Guillaume Perrier

Article paru dans l’édition du 04.07.07



Incentives : les équipes se mettent au vert
3 juillet, 2007, 9:38
Classé dans : info environnement

Après une période axée sur les sports extrêmes dans un contexte économique favorable, le bien-être et la découverte de la nature ont la préférence des entreprises. La variable prix constitue de toute évidence un critère décisif, tout comme celui des risques inhérents à la pratique de sport de compétition.

Le tour-opérateur Escursia, spécialisé sur les offres alternatives et les séjours en immersion dans la nature, confirme une évolution de la demande des entreprises pour ce type de prestations. Les séjours thématiques en rapport avec l’activité de l’entreprise connaissent un regain d’intérêt (exemple : une entreprise du BTP qui souhaite sensibiliser une équipe aux matériaux écologiques).
Excursia s’est entouré de spécialistes pour accompagner de petits groupes sur le terrain en France comme à l’étranger et travaille en partenariat avec l’Office national des forêts et le Museum national d’histoire naturelle.
Le tour-opérateur propose systématiquement à ses clients de compenser les émissions de CO2 pour l’aérien.

Outre cette approche en immersion dans la nature, les activités classiques comme l’organisation de courses d’orientation, de circuits vélo-dégustation ou de parcours multi-activités de différents niveaux couplés à des périodes de détente sont des valeurs sûres.

Les objectifs des entreprises sont essentiellement centrés sur la motivation d’équipe et le travail de leadership.


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